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Comment faire face a une crise d’adolescence ?

lundi 24 janvier 2011

Crise d’adolescence : discussions et échanges avec l’enfant

L’adolescence commence généralement vers l’âge de 12 ans, mais les crises se manifestent plus intensément vers les 15 ou 16 ans durant lesquelles, le refus de l’autorité parentale, la révolte et les rébellions seront de mises. Pour faire face à la situation, certains parents ont tendance à s’emporter et à imposer leur autorité directement à leur enfant, en le privant de sortie, en le punissant, etc.D’autres parents, malgré les tensions et les difficultés imposées par cette période, acceptent sa normalité et se disent qu’elle finira par passer et que l’enfant se calmera de lui-même dans quelques années. Pourtant, ni l’une ni l’autre de ces attitudes ne sont conseillées.

En effet, la majorité des psychologues d’aujourd’hui soulignent l’importance de la discussion et des échanges. À cette période, l’enfant est confronté à certaines transformations physiques importantes qui vont directement influer sur leurs comportements. Voilà pourquoi, les parents doivent être attentifs et être à l’affût des moindres changements chez leur enfant. Les parents doivent entamer les discussions avec leur enfant, faire les premiers pas, pour mettre ce dernier en confiance et trouver les bons mots pour l’appuyer et l’encourager. Bien évidemment, les discussions n’empêchent pas toujours les rébellions, mais le rôle des parents face à la crise d’adolescence est généralement de faire passer le cap à l’enfant, armé de patience et d’attention.

Crise d’adolescence : parent copain et à l’écoute

L’adolescence ne se manifeste pas toujours de la même manière pour chaque enfant. Certains peuvent être submergés de colère, d’autres peuvent devenir très réservés et timides, d’autres peuvent changer de préférence et de fréquentation du jour au lendemain, tandis que d’autres deviennent très émotifs et s’adonnent à une cause dénuée d’importance à leurs yeux auparavant. Ce sont les manifestations classiques de la crise et la meilleure façon d’y faire face, qui a fait ses preuves depuis la nuit des temps est d’être dans l’un ou l’autre des cas le parent copain. Attention ! Être le copain de son enfant, ne signifie en aucun cas, se laisser aller. C’est simplement, être là pour écouter, sans juger, accepter quelquefois, donner son accord et ainsi surveiller sans en donner l’impression.

Si par contre, votre enfant en plus d’être dépressif, coléreux, timide, solitaire ou encore pleureur devient agressif non seulement verbalement, mais parfois physiquement. Vous devez impérativement vous prendre en main et vous lancer dans de profondes discussions avec lui. Il ne s’agit plus en effet de manifestation classique de la crise. Les régimes excessifs, la drogue et l’alcool deviennent très rapidement des refuges pour de tels enfants, en mal de leur être. Dans ces situations, le plus conseillé est de contacter très rapidement un professionnel. Devenir leur copain ne sera peut-être plus possible et les discussions et les surveillances ne suffisent plus à eux seuls pour contrôler la situation. Faire appel à un thérapeute peut s’avérer la seule vraie solution.

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