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La capacité : des études juridiques sans le bac

lundi 28 juin 2010

La capacité ouvre la porte à l’enseignement supérieur

L’obtention d’une capacité en droit permet aux étudiants non titulaires du baccalauréat de suivre des études supérieures. Ainsi, le capacitaire a la possibilité d’intégrer la première année d’une faculté de droit. Bien qu’elle présente des conditions d’accès réduites, la capacité est un examen difficile, dont la réussite dépend souvent du sérieux et de la motivation du candidat. Les matières enseignées offrent une vue d’ensemble de chaque spécialité juridique. Cet examen n’ouvre pas la porte aux professions du droit, mais aux études juridiques d’enseignement supérieur. Une fois la capacité obtenue, les candidats peuvent s’inscrire en première année de Deug de droit ou préparer un DUT carrières juridiques.

Quels organismes préparent à la capacité en droit ?

Deux années préparatoires précèdent l’examen de la capacité en droit. Les candidats peuvent choisir de suivre des cours du soir dispensés par les Unités de formations et de recherche (UFR) juridiques. Ils peuvent également préparer leur diplôme par l’intermédiaire du Centre national d’enseignement à distance (Cned) ou au sein d’établissements privés. Dans chaque cas, les matières sont enseignées par des professeurs ou des professionnels du droit. Pour les candidats qui n’ont jamais eu de diplômes, la capacité représente une épreuve difficile, mais largement réalisable. C’est la raison pour laquelle, il est essentiel d’avoir de l’ambition et de toujours rester motivé.

Les matières enseignées pour préparer la capacité

Les matières dispensées en première année correspondent à une introduction au droit privé (120 heures d’enseignement) et au droit public (60 heures d’enseignement). La deuxième année de préparation se caractérise par un programme d’apprentissage largement plus diversifié. Les futurs capacitaires étudieront obligatoirement la procédure civile, le droit pénal, la procédure pénale, le droit administratif et l’économie. Ils pourront en revanche opter pour l’étude du droit social ou du droit privé notarial. Enfin, chaque établissement préparatoire propose des options différentes telles que : droit fiscal, droit immobilier, droit du travail, etc. Des épreuves orales et écrites ont lieu à la fin de l’année pour évaluer le niveau des candidats et déterminer leur possibilité de s’inscrire dans l’enseignement supérieur.

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