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Que faire en cas de phobie scolaire

mercredi 9 février 2011

La phobie scolaire : de quoi s’agit-il ?

Par définition, la phobie scolaire est la peur accentuée chez l’enfant d’aller à l’école. Il se manifeste différemment chez chaque enfant, mais c’est un problème qui affecte plus de 1,5 % des enfants scolarisés actuellement. Les uns peuvent avoir du mal à s’intégrer en classe, deviennent solitaires et finissent petit à petit par ne plus vouloir aller en cours. Tandis que d’autres refusent catégoriquement d’aller à l’école, s’enferment dans leur chambre, deviennent dépressifs et trouvent des excuses bidon comme le mal de ventre et d’estomac pour ne pas aller en classe.

En tout cas, la phobie scolaire est causée généralement par l’angoisse de la séparation chez l’enfant. Ce dernier est très attaché à ses parents, à son environnement familial et il devient anxieux à l’idée de s’en séparer. Ensuite, il arrive que l’école fréquentée soit un établissement où la violence règne en maître et où l’enfant lui-même est victime de violence chaque jour. Chez d’autres, la peur survient après le divorce des parents. La mère ou le père présente des signes d’angoisse à l’idée de vivre seul, élever un enfant seul et il le transmet inconsciemment à l’enfant, etc.

La phobie scolaire : que faire ?

En tout cas, chaque enfant à sa manière de manifester sa peur pour l’école. Cette dernière est très grave quand l’enfant commence à refuser d’y aller et à se renfermer sur lui-même. Dans une pareille situation, le parent doit apprendre à discuter avec l’enfant, à l’écouter exprimer ses craintes et à le rassurer. En parler aux professeurs et si possible le conseiller d’orientation. Chez certains parents cette attitude ne vient pas toute seule et ils ont alors besoin d’une aide extérieure. Prendre rendez-vous chez un pédopsychiatre dans un centre médico-psychologique par exemple.

Ce qu’il faut aussi savoir de la phobie scolaire est donc : qu’elle n’est pas une maladie, mais la manifestation d’une peur et de la dépression face à cette peur chez l’enfant. Il est très important de ne pas la minimiser en se disant qu’elle finira bien par passer. En effet, cette peur ne part pas toujours chez les plus petits s’ils ne sont pas bien surveillés. Voilà pourquoi, pour en venir à bout des cas extrêmes, il existe l’inscription de l’enfant dans un Centre national d’enseignement à distance en parallèle à un soutien scolaire et avec l’aide d’un psychothérapeute pendant une année voire deux.

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